Bla bla & Mood

Un amour, des amours…

J’ai toujours été une amoureuse, une amoureuse de la vie, de la beauté des choses, des gens, de l’amour. Aimer sa famille a été le premier enseignement que mes parents m’ont légué. Aimer son prochain fut aussi une leçon de ma religion. Puis aimer les gens, les considérer comme égaux à nous.

Aujourd’hui, je suis passée par plusieurs épisodes amoureux que je classe par groupe en fonction de ce qu’ils m’ont apporté parce que j’ai ENFIN appris à m’aimer moi. (Oui je catégorise tout, absolument tout dans ma vie!)

Aimons-nous tous !

J’ai ouvert les yeux dans une famille qui s’aimait, qui aimait les gens autour, leurs proches et connaissances mais aussi les gens qu’elle ne connaissait pas. Mes parents distribuent l’amour au bout de la rue, littéralement. J’ai grandi, et je me suis entourée d’une famille très large, très aimante. Puis d’un quartier, puis d’une école… J’ai pratiqué un sport où j’ai découvert l’amour des autres aussi. Puis j’ai aimé une personne plus que toutes les autres, ma meilleure amie de l’époque, elle passait avant les autres (pas la famille évidemment). Et à ce moment, j’ai compris qu’on pouvait aimer des personnes plus que d’autres.

Ensuite, j’ai aimé un garçon, très gentil, beau et très bienveillant avec moi. #AmourAmical

Aimer différemment…

Le premier garçon que j’ai aimé plus que les autres personnes représentait pour moi mon amoureux. Pour lui aussi j’étais son amoureuse. Mais c’est parce qu’on nous avait appris qu’un garçon et une fille s’ils ont des sentiments plus forts que vers les autres c’est qu’ils sont amoureux. Quelques semaines après et jusqu’aujourd’hui, ce garçon est l’un de mes plus proches amis.

Alors, on n’a peut-être pas réinventé la roue, mais c’était dur à faire comprendre aux gens qu’on était amis, très proches, mais amis. Je l’aimais très fort que je pouvais avoir des crises de jalousie, que je pouvais le bouder s’il ne me répondait pas sur le champs.. Une nana qui crise pour son copain quoi ! Mais on était potes. Et j’étais confuse entre ce que les amis nous disaient et ce qu’on ressentait nous deux. J’ai longtemps cru que j’étais amoureuse et pas lui et que je me voilais la face. #AmourFraternel

Quand le premier amour arrive…

Deux années plus tard, j’ai connu le vrai amour. Après plusieurs copains, des hauts et des bas de sentiments sans aucune valeur. Et ce garçon, je l’ai aimé sans m’y attendre. C’est parti d’un pari, d’un jeu d’enfant.. On a fini ensemble. Puis c’est devenu mon premier amour.

Et là, oui je ne dormais pas sans lui parler, je pleurais s’il ne répondait pas, je ne supportais pas ne pas le voir un seul jour. C’était tellement innocent en plus. Je l’aimais au point de voler le téléphone de papa pour avoir un contact avec lui (oui bon j’ai eu une belle fessée x) ), au point de devenir ami avec son frère, le bandit de l’école (haha –‘) qui a gâché notre histoire après. Là j’ai commencé à déverser l’intensité des sentiments que j’avais sur tout le monde et n’importe qui. Et c’était un joli bordel. #PremierAmour

Et quand il part…

Je crois j’ai dit à toutes les personnes avec qui je suis sortie par la suite, dans les 3 ans qui ont suivi, que je les aimais sans le ressentir. Parce que, je ne lui ai jamais dis ce que je ressentais. Parce que j’avais envie d’aimer, de ressentir ces mêmes sentiments qu’avec lui. Et puis bon, ils savaient tous que j’étais toujours amoureuse de lui, alors personne ne me croyait et concrètement, je m’en foutais un peu.C’est pas cool, mais bon ces personnes m’ont été d’un soutien énorme, que j’ai des sentiments pour elles de reconnaissance et gratitude. Et j’ai gardé contact avec certaines.

Et comme disait un ex : »Tu as tellement d’amour à donner qu’on a envie de te donner plus même si tu ne nous le donne pas à nous ». Je n’ai jamais compris. Puis, je me suis concentrée sur aimer mes amies, mon entourage, les protéger, les aider.

L’amour destructeur !

#UnAmourPassionnel

Un jour, cinq ans plus tard, je me retrouve à vouloir moi aussi un copain, un amour, ressentir ce que j’avais ressenti avant. Aimer, être aimée autrement, partager une vie, tout les trucs neuneu…etc. J’ai trouvé mon bonheur. Ce garçon gentil, petit de taille (à la mienne quand même) et très intelligent, et beaucoup trop aimable avec moi m’a séduite. Et j’ai pu l’aimer même plus que mon premier amour. Je passais mes journées avec lui, je l’ai présenté à mes parents (et ouf c’est un parcours du combattant) et j’ai changé des habitudes de ma vie pour lui (ça aussi je ne fais pas, jamais). On vivait un amour tellement intense, beau et passionnel.

Beaucoup de hauts et de bas mais que du bonheur. Puis bon hein, quand on s’ouvre beaucoup trop d’un coup, on nous porte un coup fatal voire deux ou trois. Il m’a trompée avec une très bonne amie pour ne pas dire une meilleure amie. Puis il m’a traitée comme une merde. Puis, il tenait des propos en public différents de ceux tenus en privé. Ensuite, il a commencé à me reprocher des choses futiles, insensées.

Pour enfin, faire comme si je n’existais pas.  J’ai pris mes forces et l’ai quitté, et malgré ses retours et ma volonté de reprendre avec lui, je m’étais promise que plus jamais personne ne me manquerait de respect. Et que donc je ne lui pardonnerais pas.

#Lanimal

Après lui, un autre specimen qui n’avait rien d’une personne qui pouvait recevoir ou qui méritait mon amour, enfin aucun amour. Mais il l’a eu et en a bien profité. Ma mère me disait « Tu as une fuite de sentiments quelque part, bouche-là ». Enfin, la violence physique a fait coucou dans ma vie. Une, deux et trois fois.

Ensuite, la charge mentale, parce que ce personnage n’existe plus dans ma vie, mais continue de me terroriser  : Quand je passe devant des lieux où on a été, ou quand le 5 du mois arrive vu que je paie sa dette encore aujourd’hui. Lorsque je vois quelques vêtements que j’avais quand j’étais avec lui ou quand je me rappelle de comment j’ai connu mes meilleures amies actuelles…Quand je repense au moment où toute ma vie a commencé à changer. Ou encore quand je regarde mon film préféré, j’écoute certaines musiques et que je me rappelle de ma licence. Et bien, beaucoup de bons moments de ma vie m’ont été volés du coup parce que je fais amnésie de ces moments. A cause de sa présence.

#LePerversNarcissique

J’ai guéri (enfin, je pensais que j’avais guéri), merci à l’un de mes potes et à mon médecin qui m’ont accompagné malgré mon entêtement à ne pas vouloir que ça se sache, je gardais la tête haute et fière. Je ne voulais pas qu’on ait pitié de moi, qu’on sache que j’ai eu ça dans ma vie et qu’on pense que je suis faible. Parce que je ne le suis pas.

Enfin, je ne l’étais pas avant le coup fatal. Qui dure bientôt 3 ans. Cette histoire, je n’en parlerais pas parce que trop récente, trop conséquente et je ne m’en suis pas encore sortie pour pouvoir avoir assez de recul. Mais j’ai réussi à la classer ici. Un pervers narcissique, qui me rabaisse, me culpabilise, m’enterre vivante. Qui m’a éloigné de mes amis, a éloigné des gens de moi, qui aimait bien dire du mal de moi et après le mettre sur le dos des autres. Bref, un mec mort.

Et l’amour existe encore

Et j’ai toujours un peu d’amour à donner, j’en aurai toujours. Parce que j’aime ma famille, j’aime mes sœurs d’amour, j’aime mes copines, mes amis. J’aime beaucoup de gens qui le méritent !

[caption id="attachment_676" align="aligncenter" width="643"] Photo disponible sur Unsplash[/caption]

 

Enfin, voilà voilà, j’en garde que le meilleur ! Et surtout, j’ai beaucoup appris avec chacune de mes relations. Celles qui m’ont blessée m’ont appris à devenir plus forte, à ne dépendre de personne et surtout à toujours garder la tête haute. Parce que personne, je dis bien personne n’est prioritaire à moi-même.

 

Allez, aimez-vous !

 

With Love ❤

Oums

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