Lecture

Ma Pile à Lire – Printemps 2020

Avec un léger retard, je partage ma pile à lire du printemps. Ma pile à lire de l’Hiver a pris du retard car, au lieu de réduire le nombre de livres à lire, ça ne faisait qu’augmenter. J’ai donc laisser le dernier de la pile pour plus tard, à savoir actuellement. Et pour le reste de la saison voici mes lectures prévues ! Pourvu que ça ne déborde pas cette fois !

S.E.C.R.E.T de L.Marie Adeline

Résumé :

Depuis la mort de son mari, Cassie, la trentaine, travaille comme serveuse dans un café de La Nouvelle-Orléans. Ses jours se suivent et se ressemblent, jusqu’à ce qu’une cliente laisse derrière elle un petit carnet de confessions très… intimes. A travers ce journal érotique, Cassie découvre l’existence d’une agence de coaching d’un genre particulier, S.E.C.R.E.T., dont le but est d’aider les femmes à regagner confiance en elles par la reprise en main de leur sexualité. Malgré son appréhension, Cassie décide d’être initiée au programme en dix étapes, afin de renouer avec le plaisir et avec son corps. Mais est-elle prête à céder à tous ses fantasmes ?

Aucune honte. Aucune limite. Aucun tabou

Il s’agit là du résumé du premier tome, il y en a 3 des livres. Qui sont tous les 3 sur ma pile à lire. En revanche, je ne mettrai pas les autres résumés car celui du deuxième contient un peu de spoil du premier (et je suppose que le 3ème est pareil).

Première impression  :

Le résumé m’a intriguée, en plus ce sont des copines qui m’ont conseillé de le lire ! Donc je me suis dis que j’allais feuilleter (que les premières pages) histoire de nourrir ma curiosité (le premier soir qu’on me l’a filé). Et je suis tombée sur ce passage qui m’a poussé à lire ce livre.

Il y a cependant six critères, chacun symbolisé par une lettre de l’acronyme S.E.C.R.E.T. Ainsi, chaque fantasme était une promesse de:

Séduction – puisqu’il s’agissait de mettre au jour le charme indubitable de la participante.

Érotisme – car le fantasme était voué à se concrétiser sexuellement.Confiance – jamais la participante ne se sentirait en danger.

Romantisme – la participante se sentira désirée et désirable.

Extase – nous étions dans une quête de plaisir.

Transformation – l’expérience changera à jamais la participante.

En dix étapes assez impressionnantes, S.E.C.R.E.T aide, donc, les femmes à se guider vers une jouissance sexuelle absolue. Elles découvrent un autre univers, qui pourtant si accessible et près, mais aussi évoluent dans leur propre estime d’elles-mêmes. Je vous en dis plus quand je lis les deux autres tomes !

 

Love in Lingerie de Alessandra Torre

Résumé : 

 

Comment résister à l’interdit ? Je l’ai engagée pour qu’elle redresse ma société, pour ramener Marks Lingerie à la vie et n’avais pas prévu qu’elle deviendrait mon amie ni de tomber amoureux d’elle. La règle numéro un dans les affaires, c’est de ne jamais avoir de relation avec ses employés. Je pense qu’il y en a une autre qui interdit de s’éprendre de sa meilleure amie – qui interdit d’imaginer les courbes de son corps ou la façon dont elle reprendrait son souffle si je baissais sa culotte et descendais la fermeture Éclair de mon pantalon.

Mais maintenant, je n’en peux plus d’attendre. J’ai décidé de jeter les règles aux orties.

Au diable l’entreprise, notre amitié et mes peurs.

Première impression  :

Sur recommandation de ma partenaire de lecture et après avoir lu son avis sur le blog  » Petits bouts d’une vie » ainsi que le résumé du livre, je ne me suis pas posée beaucoup de questions. L’interdit, l’amour interdit ; l’un de mes classiques préférés donc je n’ai pas hésité à mettre ce livre dans ma pile à lire ! Ensuite, j’ai beaucoup aimé le style de Alessandra Torre dans Black Lies (avis ici), que je me suis dit pourquoi pas un deuxième livre de cette auteure.

Et voici une citation du livre (oui j’aime bien lire des citations sans spoil avant de lire les livres soit en feuilletant soit en regardant sur internet) :

« – Vous mélangez tout. J’ai le droit d’avoir des fantasmes, mais je n’ai pas le droit de les mettre en pratique. »

Donc nous avons là, un patron, une employée, une relation d’amitié, puis des fantasmes et enfin le patron qui cède à la tentation. Qu’en est-il de la fille, de son amie ? A-t-elle les mêmes fantasmes ? Essaye-t-elle elle aussi de résister ? Ou est-ce qu ‘elle est insensible à son patron/ami ? Voilà les quelques questions que je me pose avant même d’acheter le livre ! Je suis encore à 4 livres de celui-là et j’ai déjà hâte ! En plus, ma copine de lecture me l’a recommandé !

 

Je ne suis PAS parisienne de Alice Pfeiffer

Résumé/Présentation :

L’icône de la Frenchwoman, la femme française, plus particulièrement la Parisienne, est un objet de consommation mondialisé. Cette figure majeure de la mythologie est applaudie et enviée dans le monde entier pour son allure, sa silhouette, son esprit, sa culture, sa séduction. Elle est aussi une mère parfaite, toujours patiente, flanquée d’enfants bien élevés.
On peut se demander où sont toutes les autres femmes françaises qui ne correspondent pas à ces canons, celles qui ne font pas semblant de lire Deleuze, n’agitent pas de longues crinières, la bouche écarlate faisant ressortir un teint forcément diaphane.
Cet ouvrage propose une série de saynètes qui se penchent sur ces figures qu’on ne connaît que par la moquerie ou le mépris, et qui sont essentielles au maintien du mythe. Sans la « cagole », la « cougar » ou la « beurette », la Parisienne n’existerait pas.

Première impression :

Un livre un peu particulier qui n’est pas dans le même style mais qui m’intrigue énormément. Au delà du titre provocateur et de l’accroche qui l’accompagne sur la couverture  » Éloge de toutes les françaises, ce livre est une « déconstruction du mythe » de la femme française. Plus particulièrement celui de la parisienne aux yeux du monde. Il ne s’agit pas de décortiquer les clichés mais d’essayer de comprendre le point de vue des « autres » et de pousser à la réflexion. Le tout, en incluant le regard des voix françaises issues de la diversités (Marie Claire).


Ensuite, j’ai décidé d’avancer deux bouquins que je traîne depuis un moment. Deux « autobiographies » dressant deux personnages de mon pays, et qui ont reçu beaucoup de critiques, mitigées.

Journal d’un prince banni : Demain, le Maroc de Moulay Hichem El Alaoui

Présentation :

Pour la première fois, un prince alaouite raconte le royaume vu du sérail dans un langage vif, humain et sans concession. Cousin germain du roi Mohammed VI, Moulay Hicham a été banni du palais pour avoir réclamé, à la mort de Hassan II en 1999, une vraie monarchie constitutionnelle  – un royaume pour tous – à la place du makhzen, le pouvoir traditionnel, arbitraire et prédateur. Harcelé et menacé dans son pays, il vit depuis 2002 avec sa famille aux États-Unis.

Ce « journal » est bien davantage qu’un manifeste politique. Fil d’Ariane dans les méandres du palais, conte oriental de mille-et-une anecdotes, il campe un portrait de Hassan II étourdissant de grandeur indéniable et de cruauté perverse. Or, ce souverain excessif, prêt à « pendre ses ennemis par les cils de leurs yeux », n’a pas de successeur à sa mesure. Timide, écrasé par son père, le prince héritier n’aime pas le métier du pouvoir. En revanche, son cousin rue dans les brancards pour grandir en s’opposant à Hassan II, à la fois mentor et repoussoir.

Un journal qui se lit comme une tragédie Shakespearienne.

 

L’étrangère de Malika Oufkir 

Présentation :

Qui ne se souvient du destin incroyable de Malika Oufkir ? Dans La Prisonnière, écrit avec Michèle Fitoussi, Malika racontait le sort d’une enfant élevée comme une princesse à la cour d’Hassan II. À la suite d’un coup d’État en 1972, où son père biologique, le général Oufkir, tenta de renverser son père adoptif, le roi du Maroc, on l’emprisonna avec toute sa famille, mère, frères, sœurs, pendant près de vingt ans. Malika a survécu, mais à quel prix ? Comment se promener dans les rues de Paris, de Marrakech, de Miami ou de New York, quand on a encore la peur au ventre ? Que peut-elle dire de son passé mutilé à Nawal et à Adam, ses enfants adoptifs ? L’Étrangère est le récit vrai d’une Martienne revenue sur terre. Malika Oufkir a beaucoup d’humour, le sens de l’observation, la rage au cœur, et ce « grain de folie » qui lui donne définitivement une place à part.

 

Et voilà pour la sélection du printemps : 4 livres de romances, un essai style documentaire sur une question sociale ainsi que deux « autobiographies ».

With Love 

Oums

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